Nos vacances aux Philippines

Vous trouverez sur cette page l’ensemble de nos articles concernant notre voyage d’une semaine aux Philippines. Et en prime, pour ceux que ça peut intéresser, vous pouvez télécharger notre feuille de route et notre budget à deux.

Jours 1 et 2 :

Nous voilà de retour après une semaine de vacances dans les Philippines. Pour rappel, la première semaine d’octobre est fériée en Chine, c’est une galère monstre de voyager en Chine à ce moment vu qu’il y a environ 1 milliard de personnes sur les routes. On pensait pouvoir éviter ça et travailler pendant cette semaine, afin de réserver nos vacances pour novembre avec la famille, mais finalement la cheville cassée de Sylvie et des patrons peu compréhensifs ont eu raison de nous au dernier moment.

Deux semaines avant la fameuse Golden Week, où partir ? Reste t-il encore des billets d’avion pour quelque part ? Heureusement oui ! Notre ami Émeric a prévu de partir 5 jours aux Philippines, et il reste des places pour nous. Pas mécontents de pouvoir nous ajouter sans rien organiser et à peu de frais, nous réservons l’avion aussi sec.

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On se retrouve dimanche 2 octobre à Manille, avec un autre couple d’ami qui passe aussi la journée ici avant de s’envoler vers l’une des nombreuses îles paradisiaques de l’archipel. Le survol de la ville est impressionnant, c’est immense, un patchwork de bidonvilles et de grattes-ciel. On se promène dans Manille, mais sans surprise ce n’est pas très intéressant. On s’amuse quand même devant les nombreuses jeepneys bariolées (d’après la légende, d’anciennes jeep abandonnées par les américains et qui ont été converties en taxi-brousse philippins – en réalité les jeepney sont désormais construites ici) et les tricycles (une moto avec un side-car qui fait office de taxi) qui se faufilent dans la circulation. On fini par se dégoter un rooftop plutôt sympa où l’on regarde le soleil se coucher derrière un volcan, un mojito à la main.

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Après un repas sans grand intérêt (on a été un peu déçu de la bouffe des Philippines, c’est pas mauvais mais on s’attendant à mieux), on se dirige vers l’une des (très) nombreuses gares routières de Manille. En effet les transports en commun ici sont entièrement privés, et donc chaque compagnie a son propre hangar et ses destinations. Un taxi nous amène sans encombre, et nous prenons place sur les coups de 22h dans un bus plutôt confortable (surtout quand on le compare à l’abominable bus qu’on a eu pour le Hellfest cet été!), pour 9h de route. La nuit est plutôt courte et inconfortable, mais lorsque le jour se lève vers 6h les paysages sont déjà superbes.

Les photos de la journée : https://picyoo.com/R@ezx

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Nous arrivons vers 7h à Banaue, un village au Nord de Manille, réputé pour ses superbes rizières en terrasse. Nous sommes acheminés en jeepney jusqu’à notre hôtel, où nous savourons une tasse de café bien mérité devant un paysage grandiose. Après le petit déjeuner , nous demandons à notre hôtesse Béatrice ce qu’elle nous conseille pour la journée. Elle nous organise alors une visite à un village plus loin, où des sources d’eaux chaudes dominent les rizières… On grimpe dans une paire de tricyle, qui nous ménagent plusieurs pauses photos pour admirer les paysages, retrouvons une guide et arrivons enfin au début de la balade.

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On commence par visiter l’école, où les enfants s’entraînent au badminton et au ping-pong. Émeric et Mathieu relèvent le défi et se font mettre une raclée par une morveuse d’à peine 10 ans, sous les yeux hilares des autres enfants et de la maîtresse. L’école est vraiment jolie, très colorée, les classes sont couvertes de dessin naïfs (et de symboles religieux), il y a même un petit jardin. D’ailleurs on a tous été surpris par le nombre d’écoles que l’on a croisé en route. Soit dit en passant, tout le monde ici parle couramment anglais, des plus jeunes aux plus âgés(certes, c’est la deuxième langue nationale, mais pas leur langue maternelle).

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On continue pendant environ 1h dans les rizières, en marchant sur les murets qui les séparent, jusqu’à arriver à un petit bassin d’eau bien chaude. Heureusement, le temps et couvert, voir même pluvieux, c’est donc avec délice qu’on se glisse dans l’eau très claire qui dégage des bulles bien soufrées. On profite, mais 40 minutes plus tard nous sommes rejoins par une troupe d’israéliens (à Banaue, les touristes sont exclusivement israéliens ou français, allez savoir pourquoi), on repart donc avec notre guide sur un autre chemin, encore plus superbe, puis regagnons nous tricycles et notre hôtel.

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Cependant la journée est loin d’être finie ! En effet, c’est l’anniversaire de Mathieu aujourd’hui, nous nous mettons donc en quête de bars et d’alcool local pour fêter ça. Après une bière avec une jolie vue, au cœur du village, nous arrivons dans un karaoké. Et oui, les Philippins adorent ça au moins autant que les Chinois, si ce n’est plus (à notre grand dam !). Par contre, contrairement à nos compatriotes, ils ne chantent pas forcément très bien, et c’est tout à fait normal d’en faire profiter tout le monde (qui ne doit surtout pas faire remarquer au chanteur qu’il est mauvais, ça serait vexant). Pas de bol pour nous, ce soir un Philippin particulièrement faux monopolise le micro, on s’efforce donc de ne pas trop rire. Et puis évidemment, on nous propose de chanter, on nous remet un catalogue ENORME des chansons disponible, et on s’empresse de leur casser les oreilles à notre tour (après ça ils n’ont plus insisté pour qu’on chante  bizarrement). Mais le ciel a du nous entendre puisqu’une averse commence à arroser la ville. On se dit qu’on va arrêter là avant de déclencher un autre typhon, et allons dans le célèbre (il est dans le Lonely Planet) bar Las Vegas. On y est agréablement accueilli par quelques personnes autours d’une guitare sèche et de gin local. On mange un bout, et nous faisons offrir un shooter de cet alcool à 80 proof (apparemment 40 % d’alcool, mais bon, c’est fait à la louche). Ça arrache, on dirait tout simplement de l’alcool à brûler. Ils le dilue (très) légèrement avec du Gatorade, une boisson énergisante bleue vif, ce qui n’arrange rien. Afin d’éviter de devenir aveugle, on refuse poliment les verres suivants et finissons par rentrer à l’hôtel, où Béa nous attends en rigolant. Un dernier verre de rhum (rapporté par Émeric spécialement pour l’anniversaire de Mathieu) et au lit !

Les photos de la journée : https://picyoo.com/R@ezp

Jour 3 :

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Ce matin nous rencontrons Jonathan, qui nous guidera à travers les rizières pendant les trois prochains jours. Nous partons en effet pour une randonnée dans des villages plus reculés, accessibles uniquement à pied ! On monte dans nos tricycles, et après quelques arrêts pour admirer la vue, nous entamons les choses sérieuses. La première partie se déroule dans une jungle luxuriante et fleurie, ponctuée de commentaires intéressants de John sur la flore (il y a notamment un arbre qu’il ne faut absolument pas toucher sous peine d’être cloué au lit par la fièvre pendant 3 jours !). On essuie quelques petites averses de bruines, rien de bien méchant. Arrivés au dessus d’un premier village, on s’arrête pour pique-niquer, puis repartons.

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Mais au moment où la vue sur le village est vraiment superbe, une averse plus sévère commence, et ne s’arrêtera vraiment que plusieurs heures plus tard. On n’a donc pas pu prendre autant de photos qu’on le souhaitait mais je crois qu’on en a bien assez quand même ! C’est vraiment superbe, il y a des rizières partout, à différents stades de culture (en eau, tout vert, récolté, en pépinière…), parfois vraiment loin des quelques maisons qu’on croise. Les villages sont plutôt jolis aussi, malgré la tôle, il y a encore pas mal de maisons traditionnelles et de greniers au toit de chaume. Le chemin nous fait zigzaguer sur les murettes qui délimitent les rizières, et qui sont parfois en pierres ou bétonnés mais la plupart du temps juste fait de boue bien glissante. Heureusement on a évité de s’étaler de tout notre long dans l’eau boueuse des rizières mais ça a bien failli.

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Après la traversée d’un pont de corde un peu inquiétant, on arrive finalement à notre auberge dans le village de Cambulo, bien contents de se mettre au sec. Après nous être lavé (au seau d’eau froide) et bu une bière bien méritée, deux dames nous proposent des massages complets (1h de massage pour 6€!), c’était vraiment royal (surtout les pieds et les mollets après nos 7h de marche).

Les photos

Jour 4:

Le lendemain, nous repartons pour une randonnée plus courte (3h), mais bien plus pentue ; on ne fait que monter puis descendre puis monter encore pour circuler dans le paysage chamboulé qui nous entoure. Après 2h plutôt ingrates, nous tombons au tournant d’un virage sur une vue absolument superbe sur le village de Batad. Une dame tient une petite buvette, et nous nous installons sur le banc face à la vue, inscrite au patrimoine de l’Unesco s’il-vous-plaît. Le village de Batad est aussi accessible depuis 2 ans par une route à 1h de marche (plutôt que les 9-10h de marche qu’on a fait), ce qui en fait un endroit relativement touristique (par rapport au village de la veille, très beau aussi pourtant).

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Les rizières sont particulièrement belles, en amphithéâtre, et faites de pierres plutôt que de terre. D’après l’Unesco, elles auraient plus de 2000 ans, mais c’est sujet à débat, certaines études avancent qu’elles auraient moins d’un millénaire. Dans tout le cas, c’est impressionnant. Les pentes sont vraiment raides par endroit, ça parait fou d’avoir voulu cultiver du riz là dessus. On peine à imagine la quantité de travail nécessaire pour creuser ces terrasses, construire les murets, le système d’irrigation, et entretenir le tout pendant des centaines d’années… Sans compte la culture du riz elle-même, dans des champs situés parfois assez loin des habitations : mise en eau, semis des pépinières, repiquage à la main dans les champs, récolte des épis, arrachage et enfouissement des plants… D’ailleurs leur système de culture est très intéressant : dans les rizières il y a des poissons tilapia, fournissant aux plantes de l’azote via leur déjection, et aux Hommes une source de protéines. Il y a aussi des escargots aquatiques (comestibles aussi, cuits dans un bouillon de gingembre, je regrette de pas avoir pu goûter !), qui apportent de l’oxygène aux plants, mais qui peuvent nuire au riz s’ils sont en trop grand nombre. Du coup ils mettent aussi des canards (et les poules aussi parfois), qui mangent les escargots et sont aussi mangé. Et enfin, une fois la récolte finie, ils font paître les buffles dans les rizières, ceux-ci participant naturellement à l’enfouissement des restes de cultures et de leur bouse, qui enrichiront le sol pour le cycle suivant, faisant aussi une sorte de labour superficie et détruisant les mauvaises herbes. Pas mal hein ! Une belle leçon d’agro-écologie et de permaculture pour nous.

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Le guide nous montre la suite du programme : notre auberge est juste en face, à 1km à vol d’oiseau (les maisons en haut à droite de la photo, dans les arbres), mais malheureusement pour nous pauvres rampants il nous faut d’abord descendre puis remonter environ 300m de dénivelé. Du coup, tant qu’à être un bas du village, on en profite pour descendre d’encore 300m pour rejoindre la cascade Tappiyah. Après avoir bien profité de la vue nous entamons donc une descente bien raide (où John nous montre les endroits où d’autres touristes sont tombés les mois précédant, vachement rassurant!), et arrivons devant une belle cascade assez remuée. On se met en maillot aussi sec, ravis d’aller pouvoir nous rafraîchir, mais n’osons pas trop nous avancer dans le bassin, deux touristes ayant été noyé par la cascade l’an dernier…

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Après la trempette nous reprenons avec appréhension la longue pente qui mène à notre auberge. Je vais pas vous mentir, c’était bien dur, mais moins que ce je m’imaginais, et puis les superbes rizières me donnaient assez d’excuses pour faire des pauses ! Nous arrivons enfin à l’hôtel, vers 14h. La salle commune est grande ouverte avec une vue plongeante sur les rizières, on passe donc l’aprèm à jouer au tarot africain en admirant le paysage. D’ici, on a la vue qui figure sur tout les cartes postales, car seulement à 45 min de la route ; mais on trouve que c’était quand même plus beau d’en face, à presque 1h de marche de là.

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Les photos

Jours 5 et 6 :

Le lendemain, après avoir admirer Batad une dernière fois, nous poursuivons notre randonnée dans d’autres villages reculés. C’est moins spectaculaire que les deux jours précédant, mais très joli quand même. Cette fois-ci on traverse beaucoup de terrasses de maraîchages cette fois ci, surtout du piment et des haricots. On fini par rejoindre la route, où nous attendant nos fidèles destriers tricycles. La route pour retourner à Banaue surplombe un autre village classé, magnifique. On retourne dans notre première auberge chez Béatrice et passons l’après-midi là bas, à l’abri de la pluie qui a recommencé à tomber, en attendant le bus de nuit qui nous ramènera à Manille.

Les photos de la journée

La nuit est encore plus courte qu’à l’aller puisque nous arrivons à Manille sur les coups de 5h du matin. On se sépare d’Émeric, qui doit rentrer à Shenzhen pour travailler samedi (il y a bien 5 jours de vacances nationales, mais il faut rattraper 2 jours en travaillant les week-ends et suivants, c’est-à-dire se faire une semaine de 7 jours… on est loin de nos 5 semaines de congés payé françaises !). Nous, on a négocier quelques congés sans solde en plus donc on reste jusqu’à lundi, quand les billets d’avions sont bien moins chers. On rejoint en jeepney un terminal de bus, et passons plus d’une heure à chercher la bonne compagnie. Éreintés, on fini par s’étiafer (si, on dit comme ça dans le Jura) dans le bon bus, et arrivons à Tagatay quelques heures plus tard. Nous dégotons un café sympa et un peu chic (et qui nous a laissé entrer malgré nos dégaines de routard) et prenons un brunch devant la vue agréable que nous offre la vaste caldeira du Mont Taal (30 km de diamètre tout de même). Nous tentons ensuite de trouver une jeepney pour nous rendre dans notre hôtel, dans le village de Talisay, au bord du lac de la caldeira. On a eu les pires difficultés à trouver le bon terminal à jeepney, et quand on l’a eu enfin trouvé, on nous a demandé de payer la course 300 pesos (au lieu de 30 par personne) parce que nous étions les seuls passagers… Bref, dans les transports depuis hier soirs nous finissons par céder et arrivons enfin à bon port, un charmant petit hôtel au bord de l’eau, avec vue sur le cratère qui trône au milieu du lac.

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Après une petite sieste pour nous remettre d’aplomb, nous partons en bateau rejoindre l’île du volcan, au centre de la caldeira. Il y a un sympathique village sur l’île, bien que le volcan Taal soit actif et dangereux. Après une ascension de 45 min, nous arrivons au bord du cratère, qui contient… un lac, et dans le lac, une île. Et oui, ce piton volcanique situé dans le lac de cratère de Volcano Island est la plus grande île dans un lac sur une île dans un lac sur une île au monde ! La même chose en illustration, je sens que j’en ai perdu quelques uns :

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On passe ensuite une soirée tranquille à l’hôtel, où nous faisons connaissance d’un couple de chinois très surpris de voir qu’on baragouine un peu !

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Mais si, une île dans une île sur une île !

Les photos de la journée

Jours 7 et 8:

Le lendemain, un long périple en transport en commun nous attends. Nous attendons tout d’abord assez longtemps une jeepney, et lorsque nous sommes finalement installé dedans depuis 10 min, nous réalisons que nous avons oublié l’appareil photo à l’arrêt. On descend, on attrape un tricycle pour revenir sur nos pas, et retrouvons par chance notre appareil (quelqu’un l’a vu et l’a gentiment rapporté à notre hôtel). Enfin je dis par chance mais je crois que Mathieu était un peu déçu de ne pas avoir eu l’occasion de s’acheter un réflexe ! L’oubli était-il un acte manqué ? On repart donc , mais cette fois-ci en tricycle, jusqu’à une ville à 10km de là (et c’est long, 10km le cul coincé dans un tricycle au niveau du pot d’échappement), nous bravons des bouchons monstres pour enfin arriver à un arrêt de bus. Le tricycle n’a pas la monnaie, qu’à cela ne tienne, il attend le bus avec nous et s’arrange avec eux. Une heure de bus plus loin, nous arrivons à Batangas, où il y a aussi un grand terminal de jeepney.

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Nous trouvons celle qui va à notre destination, et attendons dans une chaleur moite qu’elle se remplisse à raz bord avant de partir. Le trajet jusqu’à la prochaine ville ne coûte que 30 pesos, mais le chauffeur propose de nous amener ensuite directement à notre hôtel moyennant 100 pesos par personne, ce qui nous arrange pas mal. Mais la route est coupée (accident?) et il y a des bouchons monstres. Le jeepney tente de prendre une autre route après 45 min d’attente, mais nous tombons nez-à-nez avec un cortège funèbre ! Il fini par passé et nous repartons enfin. Le jeepney se vide peut à peu, jusqu’à ce qu’il ne reste que des vacanciers. Et là le chauffeur commence à nous demander où est notre hôtel (alors qu’il a dit qu’il savait). On lui donne les infos qu’on a mais il ne voit pas. A un moment il nous dit de descendre, que c’est là, mais on se rend vite compte qu’on est au milieu de nul part et remontons. Il fini par prendre à bord une femme qui dit savoir où c’est, et nous arrivons enfin en haut du chemin qui mène à l’hôtel. Et là, il se tourne ver nous, et nous demande tout simplement un supplément de 400 pesos par personne (!) parce que c’était plus loin que ce qu’il pensait. On proteste vigoureusement, et un couple de Philippins qui étaient encore dans le jeepney crie aussi à l’arnaque. De toute façon nous n’avons pas la monnaie, et après quelques minutes d’âpre discussion nous partons tout simplement et rejoignons enfin notre hôtel. Moi qui espérais arriver avant midi (nous somme partis vers 8h30, et avions seulement une centaine de kilomètres à parcourir), il est déjà 3h passée…

L’hôtel est au bord de la mer, nous nous empressons d’enfiler maillots, palmes, masques et tubas et allons nager un peu juste devant l’hôtel. C’est plutôt joli, il y a beaucoup de poissons très colorés, notamment des petits néons bleus (ceux qu’on trouve dans toutes les animaleries). Les coraux sont un peu abîmés mais il y a aussi beaucoup de coraux mous, ça change de ce que je connaissais.

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Le lendemain nous prenons le bateau pour aller nager sur l’îlot d’en face à 20min de là, réputée pour sa vie marine. Là c’était vraiment fantastique, j’ai eu l’impression de sauter dans un aquarium. Il y avait énormément de poissons, des coraux superbes, d’énormes plaques d’anémones violettes, des poissons clowns, anges, perroquets, néons, et pleins d’autres dont je ne connais pas les noms. Malheureusement on a pas de photo, l’appareil est pas étanche !

On a bien profité pendant 2 jours, c’était bien reposant. Ça nous a donné envie d’y retourner pour faire un stage de plongée sur quelques jours ! Puis nous sommes repartis le lundi matin (avec un peu moins de complications mais c’était bien chiant quand même, surtout dans le sens du retour!). En tout cas on a beaucoup aimé les Philippines, malgré les transports. C’est pas cher, c’est superbe, les gens sont adorables (à part ce chauffeur de jeepney grrr), c’est pas encore trop touristique et c’est à moins de deux heures de Hong-Kong, autant dire qu’on risque d’y retourner !

Élise

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