Vendredi 26 mai : Xi’An

On arrive après une nuit sans encombre et prenons le bus pour rejoindre notre auberge de jeunesse. Là, surprise, ma réservation (nécessaire en ce long week-end de trois jours où les lieux touristiques sont pris d’assaut) a bien été notée, mais seulement pour une nuit et non pas quatre ! Du coup il n’y a plus de chambre double dispo, nous sommes obligés de prendre une triple (que l’on paye plus cher), et en plus pendant les trois nuit du festival le prix double… Globalement nous avons été très déçus par le service de cette auberge (Shuyuan Youth Hostel) que je ne recommande pas du tout, et qui est en plus très bruyante (ils sont fiers d’être une auberge-discothèque, l’idée à la con…)

Après un café, nous partons voir un petit musée en périphérie, dans la ville de Xianyang (on se garde l’attraction principale, à savoir les guerriers de terre cuite de Qin Shi Huang, pour dimanche, quand notre amie Natalia de Shenzhen nous aura rejoints). Le trajet en bus de ville est un peu long, surtout que nous avons pris la ligne 21 et non pas la 21, la 21bis, donc on est obligés de prendre un taxi quand nous nous sommes aperçus de notre erreur ! Mais on arrive, et nous visitons un charmant petit musée, avec une belle collection de soldats de terre miniatures, vestiges de la tombe de Liu Bang avec de bonnes explications en anglais compréhensible, une rareté !

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On mange dans un petit restaurant à côté de délicieuses nouilles biang biang , une spécialité de Shaaxi où nous nous trouvons. Ce sont de large nouilles fraîches servies avec des légumes et de la viande, et accompagnées de gousses d’ail crues. Leur particularité tient à la complexité extrême du caractère chinois qui les désigne, composé de 57 traits (42 en simplifié), qui serait le caractère le plus compliqué de la langue chinoise, trop complexe même pour être un caractère ASCII ! Et tout ça pour dire nouille.

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Ça ferait un tatouage sympa, non?

On rentre ensuite à l’hôtel faire une petite sieste (il fait une chaleur terrible !), puis en soirée nous allons nous balader dans le célèbre quartier musulman de Xi’an. Les rues principales sont bordées de restaurants de brochettes au devant desquels pendent les carcasses de moutons en train d’être désossées. La foule est dense mais les vélos électriques s’y faufilent quand même à coup de klaxons et en écrasant quelques pieds. On trouve une petite ruelle qui vend uniquement des souvenirs, et après quelques emplettes on se trouve un restaurant avec une cour plus calme à l’arrière, où nous mangeons de délicieuses brochettes d’agneau, de poulpe et un roujiamo, une sorte de petit pain fourré à la viande, spécialité du Xinjiang (mais les meilleurs de la Chine sont à Fumin, Shenzhen).

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Les photos,

Élise

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