Jeudi 27 avril : Litang

Après avoir attendu 1h (« il arrive bientôt ») dans le froid et avoir piqué une crise au mec vaguement en charge des bus, un bus dans le sens des retours finit enfin par arriver. On retourne à Riwa où nous trouvons un minivan pour nous amener jusqu’à Litang (4100m) à travers des haut plateaux couverts de chaos rocheux et dominés par quelques monts enneigés. Nous sommes fréquemment ralentis par des troupeaux de yaks traversant la route. On a même vu à un moment une longue procession de pèlerins, guidés par trois moines jouant du gong et des cymbales.

Arrivés à Litang, nous mettons bien une demi-heure à trouver l’hôtel très mal indiqué par le Lonely Planet (en fait on était garés juste devant), et qui s’avère laid et défraîchi, merci le Lonely. Le resto qu’il recommande et où il y aurait un local plein de bons conseils pour les visites est fermé… D’ailleurs la ville est affreusement laide, bruyante et poussiéreuse, on se demande bien pourquoi le guide conseille d’y faire étape. Nous qui pensions y rester un ou deux jours, on décide de faire le tour de de qu’il y a à voir ce soir (il est déjà 4h) et de partir demain matin.

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Nous allons donc voir le monastère de Litang, en rénovation, puis passons devant la maison où est né le 7ème Dalaï-lama et nous nous perdons en tentant de trouver les sites des funérailles du ciel.

C’est une tradition tibétaine qui est en train d’être abandonnée : les morts sont simplement laissés en haut d’une colline, à la merci des éléments et des charognards. Je crois qu’ils sont même découpés en morceaux afin de faciliter la tâche aux charognards. Faute de pouvoir voir une cérémonie, nous allons sur les conseils du guide voir le lieu (non sans mal car les indications sont nulles). Bon, évidemment y a rien à voir, à part quelques pierres gravées et une quantité surprenante de couteaux et de haches (qui servent à découper le mort si j’ai bien compris), et plein de détritus. Je suis un peu mauvaise langue, il y a aussi une belle vue sur la vallée, qui est magnifique (la ville lui a poussé dessus comme une verrue !).

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Nous rentrons nous coucher après avoir mangé de délicieux momos, les baozis (brioches fourrées) tibétains.

Les photos,

Élise

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